jeudi, 19 janvier 2006
CROISEE DES MATINS
Croisée des matins, très serein
Aucun lendemain, très serein
Pourquoi donc suivre ce chemin
Détendue la main, très serein
Tout est dans l'instant, pas de temps
Où est le Vivant, pas de temps
Là se tient le resplendissant
L'harmonie du Néant, aucun temps
Sans aucun détour, seul l'Amour
Sans aucun contour, que l'Amour
Resplendir aux confins du jour
Pas du tout glamour, cet Amour
16:52 | Lien permanent | Commentaires (0)
EMPREINT D'EMPRUNTS
Quel souci de vouloir laisser une trace ici
Une trace d'apparence plus ou moins bien dégrossie
Quelle vanité de se prendre ainsi pour des dieux
Alors que ce n'est que vélléités d'envieux
Personne n'est capable de définir le sujet
Mais la plupart n'osent pas regarder le secret
Même ceux qui de l'orthographe sont des très grands pros
Ne considèrent pas moi comme un vilain gros mot
Alors qu'ils seraient bien en peine de conter
La vraie nature de leur subtile identité
Perdus qu'ils sont toujours en terre d'ignorance
Ne jurant que par leurs faibles et pauvres croyances
Les idées qu'ils disent leurs ne sont que purs emprunts
Recyclés dont ils se prétendent les inventeurs
Alors que leur psychisme jamais ne créa rien
Qu'un rideau de voiles barrant l'accès du bonheur
Ami, laisse donc aller ces virulents hableurs
Et concentre ton être sur ta propre vision
Ne perd pas l'énergie et la charmante ardeur
Pour corriger ces malheureux sans audition
14:13 | Lien permanent | Commentaires (1)
LE SEL DE LA VIE
Ce n'est que le sens de l'existence dont tu parles
Qui veut donner un sens à la Vie? le mental!
Pourquoi la Vie devrait-elle bien se contenter
D'un seul sens, combien serait-elle alors bornée
La Vie s'étend gracieuse dans toutes les directions
Dix mille chemins, autant d'arabesques étonnantes
Rien ne peut limiter ses ramifications
Elle ne sera que tous les jours plus surprenante
A toi d'être prêt à recevoir ses donations
Qui te feront poète, mendiant ou crucifié
Suivant ce qu'à percevoir tu es destiné
Une fois débarrassé de toutes tes illusions
"L'homme naît, souffre et meurt" a dit un poète charmeur
Il en va ainsi pour toutes les formes infidèles
Qui se prennent elles-mêmes pour des dieux de fureur
Alors que de la Vie elles ignorent jusqu'au sel
11:12 | Lien permanent | Commentaires (0)




