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lundi, 04 juillet 2011

DEPENDANCES DU SENS

Je suis de l'effondrement

Du retour aux fondamentaux

Tel un pilier ténu

Comme une brise au jasmin

 

J'écorche les peaux sans histoire

Juste pour sentir l'odeur

De la scarification en action

Avant le passage de la mer

 

L'absence de paysage

Eclaire le regard

De la buée d'un soupir

Aussi pourpre qu'un venin

BIENFAIT VITE FAIT

La littérature est une bagnole
Une américaine qui surfe
Sur les plages hawaïennes
Raillant la pavane
Des nécrophiles de la danse

La littérature se la joue Mandrake
Quand elle torche les murs
De slogans illusoires
Pour esthète endormi
Au fond des caniveaux

La littérature c'est un mal
Comme un bien qu'ignore
Sa valeur aussi étincelante
Qu'une perle sans culture
Un éclair de candeur

PUCE DU DIMANCHE

Le mouvement s'imagine

Voir bouger l'étendard immobile

Cristal revêtu de dentelles

Flottant au centre de la danse

 

Impassible un sourire

Admire les effluves

Qui décrivent des arabesques

Ou des paraboles c'est selon

 

Etoile ou araignée

Qui choisit la couleur

Des pinceaux du vent

Quand il balaie les cheveux

REVEILLE TOI

Pour trouver sa voie

Dans le monde du cinéma

Nul besoin de porte-voix

Juste suivre le fil

Qui se rembobine

Jusqu'à la racine

De tous les hallucinogènes

Là où se forme les scripts

D'un scénario multiple

Aux probabilités infinies