lundi, 04 juillet 2011
DEPENDANCES DU SENS
Je suis de l'effondrement
Du retour aux fondamentaux
Tel un pilier ténu
Comme une brise au jasmin
J'écorche les peaux sans histoire
Juste pour sentir l'odeur
De la scarification en action
Avant le passage de la mer
L'absence de paysage
Eclaire le regard
De la buée d'un soupir
Aussi pourpre qu'un venin
18:40 | Lien permanent | Commentaires (0)
BIENFAIT VITE FAIT
La littérature est une bagnole
Une américaine qui surfe
Sur les plages hawaïennes
Raillant la pavane
Des nécrophiles de la danse
La littérature se la joue Mandrake
Quand elle torche les murs
De slogans illusoires
Pour esthète endormi
Au fond des caniveaux
La littérature c'est un mal
Comme un bien qu'ignore
Sa valeur aussi étincelante
Qu'une perle sans culture
Un éclair de candeur
18:02 | Lien permanent | Commentaires (0)
PUCE DU DIMANCHE
Le mouvement s'imagine
Voir bouger l'étendard immobile
Cristal revêtu de dentelles
Flottant au centre de la danse
Impassible un sourire
Admire les effluves
Qui décrivent des arabesques
Ou des paraboles c'est selon
Etoile ou araignée
Qui choisit la couleur
Des pinceaux du vent
Quand il balaie les cheveux
17:34 | Lien permanent | Commentaires (1)
REVEILLE TOI
Pour trouver sa voie
Dans le monde du cinéma
Nul besoin de porte-voix
Juste suivre le fil
Qui se rembobine
Jusqu'à la racine
De tous les hallucinogènes
Là où se forme les scripts
D'un scénario multiple
Aux probabilités infinies
17:20 | Lien permanent | Commentaires (0)




