Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 16 avril 2011

JEZABEL

Du rêve au rêve
Que j'aime et qui m'aime
Pas plus d'un sourire
Dans un regard émerveillé

Quand je brûle avec lui
Quand je danse avec elle
Qui peut bien parler au feu
Dans un scintillement

Qu'une rivière de perles
Etreigne la lagune
Est-ce donc mon amour
Qui brille ainsi dans la nuit

Le long des hanches
Un soupir flotte en caresse
Tandis qu'elle danse
Sur les confins nus

SHARKS ON THE AIR

Death only depends
On the point of view
Crows are living wild
Dogs are hunting them

Haunted houses of the wind
Their melody is a curse
Or a benediction
Following the translating ear

Crows are feathers
Signs on plains and roads
Turning in circles
Around a point of no return

LES HORAIRES DU LUXE

Chaleur de glace

Un éclair vert

Fugitive est l'ombre

Des environs noirs

 

Fugace

Telle une hirondelle

Sang et or pour l'occasion

Les yeux débordants de venin

 

Apocalypstickement vôtre

L'urgence mange le temps

Cet anneau en spirale

Qui n'en finit jamais de stationner

CROIX DE FER

Confluent des cimetières

Où la boue roule insouciante

Sur le diamant des mines

Et le carbone des faux-cils

 

Danger haute tension

Très basse atmosphère

L'ombre règne sans partage

Seul un laser dessine le son

 

Des soldats sous la mitraille

Brille un pulsar au milieu

Des escouades de shrapnels

Constellent en onyx et rubis

CHINA SHINE

Un violon dans les yeux
Pour peindre en musique
Les lignes blanches
Qui constellent la paume

Au sud les guitares
Montent le volume
Sur le galop des mustangs
Qui scintillent au soleil

Du gris sur les paupières
L'acier au creux des reins
Un sourire comme une arme
Le brillant d'une larme

mercredi, 13 avril 2011

NOM D'UNE PIERRE

Un jour le voyage
S'assoit dans une larme
Un sourire à la main
Pour fleurir les tombes

Des rameaux d'olivier
Comme des cornes d'abondance
Pousse alors un léger soupir
Telle l'ivresse d'un printemps

Un jour le voyage
Dans la neige du désert
S'écrit des cartes postales
Dont ne subsiste que l'affranchissement

mardi, 12 avril 2011

STILL EMILY

Le silence est notre étreinte

Dans la voix de l'entrechat

La lance est infinie

Et se maquille de visages

Comme une valse étonnante

Glissant sous un bal musette

L'ombre de la nuit en bandoulière

Des poèmes dans la cartouchière

Toupie immobile et suspendue

Au velours d'une paume