mardi, 03 janvier 2006
FACE AU MAL
Quand les faces ne nous racontent rien qui vaille
La peine que nous disions la joie d'être amoureux
Quand les ombres ne sont que de vilaines canailles
Aucun remords qu'elles soient épargnées par le feu
Quel plaisir de se voir sous le joug de la loi
Loi d'Amour aux multiples effets irradiants
Combien peu nombreux sont les pèlerins de cette voie
Qui pourtant vaut bien tous les élixirs charmants
Esclaves de cet empire des sens trépassés
Otages entre les mains du gardien des trésors
Nous ruisselons de la splendeur des hordes d'or
Quand de l'inconscience tous nous fumes désentravés
Nos yeux s'ouvrirent béants devant cette plaie si noire
Que nos coeurs allaient rayer des livres d'histoire
23:37 | Lien permanent | Commentaires (0)
DEVENIR FEMME
Devenir femme n'est pas une sinécure
C'est même une très grande aventure
Il faut abandonner les attributs de la femellitude
Pour renaître et émerger en haute altitude
Elles ne sont pas nombreuses celles qui souhaitent
Tenter cette ascension au-delà de cette planète
La facilité est l'apanage de beaucoup d'humains
Qui aiment à se complaire dans l'enfer enfantin
Etre capable d'abandonner le jeu des apparences
Est déjà pour beaucoup une belle performance
Ne plus se contenter de n'être qu'une devanture
Eliminer grossièretés et pauvres ratures
La flamme des tréfonds est un brasier ardent
Qui emmène celle qui se consume au firmament
A ses yeux ne compte plus que l'Amant charmant
Celui qui la transporte quel que soit le temps
C'est l'heure de l'abolition du servage
C'est aussi le plaisir de tomber en esclavage
Encore faut-il ne pas se tromper de bûcher
Et ne pas servir à alimenter celui des vanités
22:44 | Lien permanent | Commentaires (0)
VOLUTES ET ARABESQUES
Courbes et rondeurs de douceurs enrubannées
Volutes et arabesques de dentelle énamourées
Atmosphères apaisantes de pure et intime sérénité
Calme galactique des ambiances inconditionnées
Quand du fond des yeux apparaît la palpitante lueur
Que des éclairs de satin en indiquent la couleur
Quand il n'est plus que cette inoubliable saveur
Qu'en Paix délicate repose ce fabuleux coeur
Toutes les tornades et tous les ouragans peuvent se déchaîner
Rien ne pourra jamais plus attenter à cette immaculée
Dans un rayon opalescent d'allégresse évanescente
Elle a retrouvé sa céleste et délicieuse ascendance
15:43 | Lien permanent | Commentaires (1)
METAPHYSIQUE DU DE A COUDRE
Un dé à coudre de matière, c'est bien fort peu
Mais c'est suffisant pour créer le merveilleux
Tel l'alchimiste qui transmute le plomb en or
D'un rien, l'Aimé invente des trésors
Toutes les modernités du monde ne feront rien
A ce brillant tableau mouvant que peint le destin
Une fresque aux millions d'étincelles brillantes
Six milliards de soleils en orbites tournoyantes
Dans le chatoiement de ce maelström de lueurs
Rien ne dérange la sérénité du rêveur
Mille firmaments d'éther illuminent son coeur
Et les âmes attentives qui ressentent sa douceur
Que des millions de comètes s'embrasent et disparaissent
A chaque instant ne trouble en aucun cas l'allégresse
Des coeurs purs dont l'emblème est la rude tendresse
Offerts qu'ils sont à l'Aimé et à sa vertigineuse liesse
Dans un reflet éteint de Lumière étonnante
La merveille poursuit son oeuvre tourbillonnante
Qu'il y ait du vide plutôt que des choses absentes
N'arrête en rien la célébration de la joie irradiante
15:05 | Lien permanent | Commentaires (1)
OSCARS
Qui es-tu pour te décerner de tels oscars
Qu'est-ce donc que cet afflux de mauvais noir
Pourquoi serais-tu donc déçue de ta personne
Tu es aussi parfaite que tous les hommes
Cesse donc de croire que cette apparence
Est constitutive de ce qui est l'essence
Elle n'est qu'un mécanisme physico-psychique
Essaie de comprendre que tu es amnésique
Assume le rôle qui t'a été confié
Dans toutes ses facettes diverses et variées
Seul compte ce sourire émerveillé et radieux
Qu'on doit lire en toutes circonstances dans tes yeux
Ce rôle, tu peux essayer de le sublimer
Il n'en sera jamais qu'une fausse identité
Prends plutôt du temps pour l'explorer
Et en comprendre toutes les subtilités
On en revient toujours au sourire illuminé
Représentatif de la Vie et de ses beautés
Tu n'as jamais été dure avec toi-même
Ceci n'est qu'illusion liée au phénomène
09:16 | Lien permanent | Commentaires (0)




