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dimanche, 17 août 2008

FANTASMAGORIE SANS FAUBOURGS

Tout orage connaît les cavaliers
Formes de stratosphères
Aux ailes déployées
Bardés d’acide et de velours
Fleurs d’opale aux mille atours

Il n’est nul cavalier sans écrin
De foudre enluminée
Et d’aromates inconséquentes
Brûlure du destin à la main
Bouche à la saveur de satin

L’écrin connaît tout cavalier
Comme un reflet sans pitié
D’une lame aux tranchants mordorés
Emplie de la tendresse des bourreaux
Dont le coeur saigne le diamant