samedi, 18 octobre 2008
SONATE IMPROMPTUE
Des alluvions de lumière
Tremblent toujours
Dans le creux des faubourgs
Feux-follets soucieux
Dont les angles souriants
Ignorent l'affranchissement
La danse des opales
Réverbère insouciante
Les larmes ensanglantés
D'une rivière de diamants
Dont l'étincelante douceur
Teinte le nombril
19:30 | Lien permanent | Commentaires (1)




