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vendredi, 21 novembre 2008

A SILENT BARK

A l'incendie rafraîchissant comme le dernier cabaret à la mode, les indiens du solstice nimbent les courroies de strangulation d'un revêtement inoxydable qui laisse le vent parfumer leur gosier de tranches de napalm et d'oligo-éléments à la sauce pur cambouis. Festin du poil à gratter les muqueuses endolories avec une lime, histoire de ragaillardir les donzelles qui auraient oublié de déposer quelque contrebande d'oraisons pillées dans le grand bréviaire des supermarchés de l'antiquité moderniste. La transparence reste de loin le meilleur des camouflages que l'imagination ait jamais inventés, c'est pourquoi la nitro et les solvants sont de redoutables partenaires dans ce bal-musette avec lequel la cocaïne déflore les narines des otaries californiennes, ode barbaresque aux pithécanthropisme et autres néologismes à la sauce romantique, faena des favelas, potage velouté aux asperges irradiantes. Tout se déroule toujours dans le meilleur des mondes possibles pour les adeptes du contrepoids et les franchisés du lest que seules, des griffes élastiques peuvent raccorder aux rochers hurlants qui peuplent le détroit de Messine.

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