jeudi, 15 janvier 2009
NOTHING'S ASKED
Just singing
Make some people see stars
On white pages
Like a kind
Of fabulous exhalation
Nothing more
Than a perfume in the air
Dancing on a gentle breeze
Drawing arabesques of jasmine
On a cinnamon wind
22:15 | Lien permanent | Commentaires (1)
SO SIMPLE
The world is so simple
That only a child can see it
With bright eyes
True words
A sword in the mouth
And open hands on a bow
Living in a village
Where green and silver
Are painting horses
Dolphins or even words
21:55 | Lien permanent | Commentaires (0)
FEMME DU JOUR
Le présent rayonne
Dans des mots incendiaires
Dont le velours est fait
Du sang des filles
Abattues sur la route
Les enfants savent
Eplucher les gueuses
Qu'on jette dans l'océan
Peuplé de merveilles
Au teint pâle de vierge
Sur son livre impeccable
Qu'aucune tache d'encre
Ne morcelle de suie
La femme aux danses implacables
Plante là son sourire
Aux crocs voluptueux
20:54 | Lien permanent | Commentaires (0)
FLY BABY FLY
La femme est un papillon
Androgyne qui aime
Les caresses soyeuses
Dans son vol spiralé
Elle dresse des tornades
De voluptés charmantes
Pour le regard qui délivre
La douceur comme un baume
Rafraîchissant sur ses hanches
Insouciantes et téméraires
16:40 | Lien permanent | Commentaires (0)
LOTUS SEVEN
Un orage sur une route
Un village sur une île
Des numéros jusqu'à plus soif
Le six comme boule noire
Qu'une boule blanche chasse
Croit-il
Une voiture de rêve
Une partie d'échecs
Comme deux épées
Ou une claymore
A double tranchant
Un délice
Des cuivres en ouverture
British style indeed
Big Ben en observation
Nobody's perfect
Sous les signes pittoresques
D'un bonjour chez vous
à Patrick McGoohan
15:23 | Lien permanent | Commentaires (1)
INVERTIR LES POIDS
L'alegria de la collaboration
Réside dans les étoiles
Où l'éveil des bergers
Est une flûte ou un roseau
Dont le corps troué
Coupe et mutile
Les parfums alambiqués
Aucun malheur n'advient
Dans les ruptures ou les plis
Que des feux inincendiaires
Dessinent sur le sable des idées
Que les rêves repeignent
En maudissant le découragement
La peur et le doute
Dont les frêles frissons disparaissent
Sous les biceps que le monde
Entraîne à porter des fardeaux
Aussi légers qu'une plume
14:34 | Lien permanent | Commentaires (0)
DEEP IN DEPTH OUT
Du jaune
Par choix
Que la mémoire cultive
Sans raison
Un décor qui attend
En vain
Un quelconque tréteau
Sans intérêt
Dommage
Le bonjour à Sam
14:12 | Lien permanent | Commentaires (0)
CALLIGRAPHIER LA NUIT
Le pinceau éteint sagement
Les questions inutiles
Dans son tracé serein
La couleur parle d'elle-même
Entre les doigts
Qui suivent son chemin
Elle dessine des parfums
Des arômes de formes
Des populations de saveurs
Troublantes comme un corps de ballet
13:35 | Lien permanent | Commentaires (0)
REGIME SEC
Mariage en blanc
Sous les confettis hallucinogènes
Qui dansent sur des nefs
Dans des églises sans transept
Où le mobilier brûle
Dans des transats d'avenir
Galopant vers nowhere
Au milieu du fracas des parfums
Qui s'ébouillantent de sueur
Dans des salsas non torréfiés
12:31 | Lien permanent | Commentaires (0)
DEPULPER AU SCALPEL
La discrimination à la main
Le Jivaro lambda
Elague les neurones
Récalcitrants à l'idée
De voir fondre le décor
Que tant d'années d'esclavage
Transforment en bourbier d'habitude
Dont les sarbacanes au curare
Emondent la moelle anxiogène
Libérant les parfums irréels
11:25 | Lien permanent | Commentaires (1)
BLUEBERRY SLING
Los Angeles tête en bas
Comme un positionnement adéquat
Pour les panoramiques
De la Californie sauvage
Diaboliques sont ces Hell's
Qui cloutent leurs cuirs
Comme des inquisiteurs
Sur un pilori
Dans le son langoureux
Des Harleys de l'orage
Des portes sans complexe
Elargissent les perceptions
Et sur des Firebirds
Aux chromes déjantés
L'ombre des Navajos
Dessine des turquoises
10:59 | Lien permanent | Commentaires (0)
LA MORT EN CONTREBANDE
Survivre aux accidents de la route
Où des autobus vides
S'encastrent dans des bruits
De tôle froissée
Par le sang de victimes
Toujours innocentes
Et toujours absentes
Car-crash des parfums
Que l'hallucination fait fondre
Dans un son d'épouvante
10:13 | Lien permanent | Commentaires (0)




