dimanche, 07 juin 2009
L’EPOPEE DE LA DOUCEUR
Des chevaux sur la lagune
Comme un tapis de pixels
Frissonnante chevelure
A l‘odeur de soie
Dans les branches de perles
Du velours sur les doigts
Du curare sur les ongles
L’empreinte du soir
Tatouée sur le front
Du petit matin fauve
Et ma main
Sur ta hanche indolente
Qui laisse la caresse
Exacerber sa peau
Dans des myriades
D’étincelles poivrées11:17 | Lien permanent | Commentaires (3)




