vendredi, 19 juin 2009
UN PETIT AIR DE MASSACRE
Légende urbaine
Comme le manche de ta guitare
Sur laquelle courent les chevaux
Que le vent découpe au fusain
Sur l’acier des couteaux
Pays des mille danses
Où le Watusi prime
Steve McQueen
Comme un harmonica
Sur les ruines d’un cheyenne
Légende urbaine
Aux shades emplies d’étoiles
Qui friment sur des rollers
Que l’arc-en-ciel déploie
Sur leur bannières cavalières
Les fils du décibel
Savent que t’es si belle
Que les volcans en rajoutent
Tellement le souffle est coupé
Devant such a Lady of the Blow21:17 | Lien permanent | Commentaires (1)
RIDDIM IN RADDAM
Mangé par les vers
Tout un programme de poésie
Enfin une once de réalité
Nul endroit pour se perdre
Que des torches où se pendre
Sans que rien ne se tende
A l'arc où à l'épée
Des mots connus des fées
Buvons un vers à la mort tendre
Le ciel sait toujours attendre
20:20 | Lien permanent | Commentaires (0)
HISTOIRE D'OUVERTURE
C'est comme un rail
Qui tourbillonnne
De la coke sans narines
Dans les houillères sous-marines
C'est comme un mal
Qui s'abandonne
Ou même un mâle qui se la donne
Et quand bien même le chien
Porte des poubelles
On n'a jamais rien sans rien
20:09 | Lien permanent | Commentaires (2)
ROUNDABOUT
Une ivresse insoutenable
Dans un carnaval de confettis
Pourquoi donc s'en faire
Puisqu'elle se tient toute seule
A la proue de l'hélice
Qui distribue les panoramas
Du gyroscope insouciant
Comme autant de saveurs
Que le temps n'épuise pas
Dans son inaltérable tourniquet
19:25 | Lien permanent | Commentaires (0)
LE DOUX SON DES POTENCES
Ombre et lumière
Pour faire de la couleur
Un scalpel de mescal
Pour retrouver l’homme idéal
Ombre et lumière
A l’instant de peindre l’océan
Palette de silences et d’arômes
Des fleurs du napalm
Ombre et lumière
La lune au coin de l’œil
Comme un chasseur solitaire
Dans la rosée du petit matin
10:49 | Lien permanent | Commentaires (0)




