Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 18 février 2010

SANDALE DU BUT EN OR

Lazare déballe l'artillerie
Ponction de potins
Au label scellant
La flibuste anéantie par le sombre héros

Les irradiations de saison
Prisent l'ombre du soupir
A l'ossuaire infiniment irisé
Sous les rutabagas des fleurs de lys

L'or se dit en pleuraison
Sans adieu de lueur
Invasion d'un arpent de larmes
Par l'échancrure que baise le son

LE CONTOUR DES TRILLES

Tanne les rives au corbeau
L'écharpe autour du dey
Ta main noircit le gant
Qui lèche la Vologne
Au front de pierre enluminée

Un point requinque les années
Où s'abîment les lézards noirs
Arrosoir gratifiant
Les caleçons de cuir

D'une avenue inerte
L'aube en file courte
Décore les cols de lipstick
En plaids et cire d'harmonie

Du riz dans les tessons
Pêche à la sarbacane
Le sang très vert magique
Poutre des pierres chaudes
Qui étale scintille

BULLES D'OR EN SCANDALE

Falbalas des artistes
Ou potion des anciens
Blanc des aisselles
A néantiser les sombrerophiles

Les missions des hardis sont
Eprises de son sourire
Misère d'infime irridescent
Sous le manga qui refleurit

Diction du repaire à cidre
Radieuse sans temps
Epaule centrale lue par friction
Du champagne des voies d'oraison

SOUL SACRIFICE

Les mères ignorent
La beauté de Shahrzad
Occupées qu'elles sont
A peupler la ville
De venelles chimériques
Au lieu de profiter
Des jardins suspendus
Sur lesquels trône
L'ombre légère
D'Ishtar et de Sémiramis

FLAMMES ARGENTINES

Le bord des nuages
C'est l'entrepôt des autobus
De temps en temps
Un chauffeur s'en évade
Pour dire l'heure des étoiles
L'oeil décollé
Du plafond de faïence

Le piano n'est jamais trop étroit
Extensible à l'infini
Pour teindre l'évanescence
Des couleurs élimées
Se faisant passer pour des idées

Il faut brûler pour s'évader
Dit-elle en souriant
Ou ne souriant pas
Peu importe au fond
Aucune porte ne résiste
A l'haleine du cristal

RESPIRATION

Désencombrer la jouissance
Comme une averse de limpidité
Un ouragan de transparence
Pur volcan d'évanescence
Dont les laves tranquilles
Reposent en souriant
Au confluent des tempêtes
Intempérie immémoriale
Qui s'amplifie d'elle-même
Sans jamais remuer un cil

CAILLASSE DU BORD

Factrice au défunt parti
Tempo qui vient de l'eau
Ancienne
Et lit la ronde des flots

A l'air d'une sardane en émulsion
Brise les sonneries sous le pire
Dessert qui glisse sa frime
Sur la langue qui frétille au ras

Perpétuation de l'assise
Rieuse au si long temps
Fusion d'une épaule de santal
En pamoison qui dévoile le chant