mardi, 08 novembre 2005
TROMPEUSES IDENTIFICATIONS
La réalité n'est jamais trompeuse
Le mensonge provient de ta pensée ténébreuse
Le coeur est un juge proche de l'idéal
Mais le mental n'est pas impartial
Les sens sont contrôlés par la pensée
Et tout ce qu'elle te raconte est interprèté
Ta conscience est en fait prostituée
A ce mental qui n'est que pure vanité
L'ennemi est purement intérieur
Le démasquer est un très dur labeur
Pour y arriver, il faut de l'ardeur
Et surtout éliminer toutes les peurs
Dans la réalité n'existe aucune souffrance
Contrairement à ce que disent les apparences
Débarasse toi des fausses identifications
C'est la seule manière de trouver la solution
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DES MOTS SUR DU VENT
Le temps n'a jamais existé
Que pour les ombres effarouchées
Du plus profond de leur tombe
Elles écoutent s'égrener les secondes
Elles les comptent par peur d'en perdre l'existence
Alors qu'elles-même se complaisent dans l'absence
Pourquoi ne pas profiter de l'impermanence
Qui poursuit ici-bas son oeuvre avec aisance
Combien ont-elles pris de résolutions
Qu'elles ont achevées dans la trahison
Ce n'est pas par pure méconnaissance
Qu'elles ont pu oublier la reconnaissance
C'est dans un cri de silence dérisoire
Qu'on entendra s'évanouir leur désespoir
Les lys refleuriront sur les trottoirs
On oubliera ces courts moment d'histoire
Quand ce Souffle passera sur ton cou
Que tu reconnaîtras ce moment si doux
Que tes sens gémiront sous la caresse
Qu'en sera-t-il de cette faiblesse
01:10 | Lien permanent | Commentaires (0)
LES VIVANTS ET LES MORTS
L'existence mène de la Lumière à la Lumière
Ils ont oublié cela, les éphémères
Les Vivants sont les morts à l'apparence
Ceux qui ont redécouvert le chemin de l'Essence
Les morts sont ceux qui croient être vivants
Alors que cette apparence n'est que du vent
Tout ce à quoi ils s'accrochent est impermanent
Ils n'en auront pas vraiment pour leur argent
Le jardin des Vivants est accessible ici
Pour ceux en ont réellement envie
Il faut savoir trier les poissons
Pour reconnaître celui qui est le bon
La plupart préfèrent se concentrer
Sur les plaisirs futiles et la vanité
Ils en oublient jusqu'au prix à payer
Rien n'est acquis, tout fut donné
Aucune plainte, aucune lamentation
Tout n'est que pure perfection
Océan de béatitude est son nom
Combien retrouveront la raison
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SOUVENIR
Qu'as tu réellement aimé en elle
C'est une question éternelle
Tu as aimé le reflet de ton image
Te transformant ainsi en un autre paysage
Regarde comme tu ne parles que de toi
Dans ce joli poème écrit ici-bas
Aujourd'hui tu fais briller son sourire
Pour mieux attiser tes souvenirs
Où donc est l'éternel instant présent
Dans cette évocation d'un passé absent
La mémoire n'est constituée que d'images infidèles
La Présence ne s'encombre pas de ces rituels
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