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mercredi, 03 septembre 2008

DELICE EN PSYCHE

Et la douceur du marteau
Qui pilonne les ajoncs
De sa caresse étonnante

Une route électrique
Circule tout au long
Des itinéraires de délestage

Pas de quartier
Dans le velours abrupt
Qui incendie les rétines
D'inconnus non planifiés
Par les échelles sans valeur

Le matelas du concasseur
Porte les plumes du velours
Sur des surfs de pollen
A la spore foudroyante

MAJORELLINE

Un homme aux étriers d'argent
Sur un cheval noir comme un ouragan

Une femme à la lèvre de feu
Et aux baisers framboise

Des guitares en été
Repeuplent l'hiver qui étincelle
Du sang des incendies

Un couple de jokers
En guise d'as de pique
Et la plaine se réjouit
Du trèfle que distribuent
Les carreaux d'arbalète

Une femme au sein tatoué
Sous lequel perce la douceur
D'une voie lactée

Un homme au regard étincelant
Sous les glycines en fleurs
Et la saveur de l'olivier

LES FILS DE LA NOVA

En implorant
Ils vont par les routes et les mers
Les chevaliers du tonnerre

En implorant
La beauté qui ruisselle
Sur leurs lames brûlantes
Aux larmes de feu
Aux armes de fortune

En implorant
Sans un cri sans une larme
Les pieds durcis
Par le ciment des nuages
Sur lesquels glissent
Leurs mains ouvertes
Pour une guerre sans merci
Et une défaite assurée

Resplendissantes comètes
Bruissant du son paisible
Qui guide la brume
Hors des cornemuses
Du temps des Highlanders

En implosant
Loin des tubes cathodiques
Au beau milieu d'une forge

ENTRELACS ET ICI

Le son de la révolte
Arôme écarlate de soumission
Propage les silhouettes anthropophages
Dans l'écorce des vernis
Ultime sédition sans condition
Où la reddition n'a pas cours
Vibrent les larsens
De nos guitares lumineuses
Scalpels qui déchirent ardemment
Les confitures alambiquées
Des univers sclérotiques
Dans un confetti rayonnant