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dimanche, 02 novembre 2008

GUERILLERA

L'amour de la révolution
C'est le renversement du support
Que le drapeau soit noir ou blanc
N'obère pas l'argent du lac
Et peu importe les volitions
Les cartes sont déjà données
Dans le grand maelström
Qui brasse les fictions pourpres
Au gré du chant des cantinières
Et des poignets spiralés


S'EBOUILLANTER DE FROID

Ne se mime que le désir
D'on ne sait quoi
Sans lâcher la rambarde
De l'escalier
Qui peut donc mimer
L'explosion d'une bombe
A défragmentation
Sinon la faim des loups
Quand leur escadrille de dents
S'exacerbe dans l'agonie

LES PINCEAUX DE BABEL

La couleur comme un art
Dépasse les langues
Comme tout art est en mesure
De créer du silence
Autour de la beauté
Mais la couleur comme un art
Est aussi un langage
Qui n'a aucun objectif
Autre que de dire à son auteur
Ce qu'il doit entendre et voir