mercredi, 18 mai 2011
GESTATION DES TOMAHAWKS
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Pourquoi mûrir si la verdure
Décore de son aura
Le fond de teint souriant
Des vieillards ou des enfantsDes indiens sur la piste
Bluffent les limites
Des corrals de Tombstone
Sous lesquels poussent
Des fragrances d'arc-en-cielRien ne sert de mûrir
Dit l'ombre décroissante
Il suffit de se cuire à point
Pour enfanter le palais des glaces
22:45 | Lien permanent | Commentaires (1)
LE SEIN SANS INCERTAIN
Un bateau comme un espadon
Le mât centré dans les voiles
Qui tourbillonnent en fredonnant
D'incroyables aventures
Sur la surface éclairée
D'un globe de cristal
Dont la profondeur de l'arôme
Imprègne les sensibilités
Et enchante comme on enfante
Des vibrations soyeuses
L'électricité des allégresses
Et le velours de l'aurore
17:32 | Lien permanent | Commentaires (1)
NEW YORK BY NIGHT
Elle accouche d'univers
En fusion ou en transe
Ondoyantes silhouettes
Qui traversent la pluie
En ruisselant gaiement
De ses bras jaillissent
Les tourbillons de sa robe
Au hasard desquels
Surgissent des couleurs
Des sons et saveurs
Pas une étincelle
N'épargne sa chair
Dont l'intérieur est empreint
De l'arôme de la douceur
Et des prégnances d'arc-en-ciel
16:21 | Lien permanent | Commentaires (1)
lundi, 16 mai 2011
RESIDENCE DU PRINTEMPS
J'habite le monde ouvert
Là où se forment tous les genres
De chimères et merveilles
A géométries variables
J'ai le croquis des flèches
Dans un carquois de bambou
En forme de flûte de Pan
Aux étranges motifs
Je peins sur la mer
Des ellipses étourdissantes
Et des bouquets de baisers
Sur un sourire étincelant
Tout en corolle de pétales
L'univers se dilate
En caresse de lave
Et en gémissement de douceur
Un frémissement sur la langue
Eclaire l'aurore du parfum
Tandis que s'émancipe
Le nectar des sortilèges
18:07 | Lien permanent | Commentaires (3)




