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dimanche, 15 avril 2012

PETITE PROSE

Le charme d'un homme
Tient à la manière
Dont une femme danse
Sur les contours de sa main

Les doigts agiles du vent
Délivrent des caresses
Qui font vibrer la peau
Comme un parfum de mandoline

Dans une chaleur apaisante
L'arôme d'un encore perle
Aux contours de lèvres
Ne sachant plus qu'aimer

samedi, 14 avril 2012

RAYURES ARGENTIQUES

Je cicatrice des merveilles
Quand ma vanité se tait
Et que s'effondrent
Les chäteaux espagnols

Je me recouds instantanément
Comme la plastique insondable
De la maîtresse aux yeux d'or
Qui fabule les mondes

Il n'est pas de blessures
Jamais la carrosserie ne souffre
En d'autres lieux que le rêve
Qu'elle-même s'est bâtie

D'UNE PLUME L'AUTRE

Les poignards dépendent
Du talent du poignet
Et des influences qui guident
Leurs trajectoires

Suspendus dans leur course
Ils chantent
Comme des colibris
Au plumage transparent

La maîtresse de ballet
Sait quoi faire du temps
Qui rythme le mouvement
De la pluie et des songes

THE WORLD IN A SECOND

Je ne t'écris pas
Mais je sais que je me relis
Par tes yeux ou d'autres
Je me la joue
Comme l'empreinte d'un écho
Que tu écrirais
Si tu étais à ma place
De même que ta lecture est mienne
Quand je change de forme
Et que j'épouse une autre apparence

WATERPROOF

Geometry is anywhere
Out of the limits of your mind
As one of my friends once
Invented helical pyramids

Geometry is your limits
Chain and ball of your time
The prison you created and love
As all in it got your mark

Kill geometry
And see what happen
When love's the only word
That shines in your eyes

vendredi, 13 avril 2012

TYRESIAS ON WHEELS

A question of being
Ain't no question at all
As no language allows
To say who I am

So
Get your question back
Give me a smile
And don't forget the beers

As far as I can see
Love is the only word
That keeps the smiling on
Forever and ever

PULSE UN DIADEME

Temps de décibels

Qui incite à l'orage

Le tonnerre sur les doigts

La foudre sur la langue

 

Tant de douceur

Entre les mains

Pour peindre les courbes

Qui amènent la caresse

 

Le son du métal en fusion

Comme un écho de cristal

Une perle étonnante

Ruisselante de clarté

LE NEANT DES DIVISIONS

La mémoire claire

Eperdue de contemplation

Devant les images

Qui défilent en arabesques

 

Qui sait dire

Le son seul luit

Comme une étincelle

Qui résonne en douceur

 

Le long des corridors

Les yeux allument des brasiers

Où danse étincelante

La femme aux jambes d'or