lundi, 27 octobre 2008
GROOVY BUT CHIC
Toujours rayonne
Sans jamais s'être endormie
Comme la sève d'un volcan paisible
Dont les étamines farouches
Peuplent de décorations évanescentes
Les aurores boréales
Du matin des crépuscules
Luz Blanca
Agave et aloes
Sur sels de bain
Pure douceur à l'arôme
De vanille d'Acapulco
White light white heat
Torrents d'électricité
Qui frétillent
Dans la main ouverte
Qui dispense la foudre
Aux indigents cavaliers
19:54 | Lien permanent | Commentaires (0)
SUGAR & SPICE
Surf sur un rayon
De sucre pourpre
Au beau milieu des constellations
De crème renversée
Flaming through the ice and snow
Long live the beautiful show
Promenade du miel
Dans les veines aurifères
De la voie lactée
Et des épices du velours
17:19 | Lien permanent | Commentaires (0)
HANG ON
Pas de lyre
Réglée comme un pas de tir
Dont les missiles suburbains
Décrivent des gyperboles
Que décryptent insouciamment
Les chevaliers du chiffre vert
Pas de lyre
Pourquoi pas
Quoiqu'il n'existe aucun son
En-dehors des Remington
Pas de lyre
Mais lyre de mire
Débalisant des banques
Bonnie & Clyde en solo
Sur la trace scintillante
D'une verrue consanguine
14:59 | Lien permanent | Commentaires (0)
PAINS PERDUS
Le temps n'a aucune rive
Qui borde ce mouvement
Dont les à-côtés
Sont aussi le centre
Les mondes du temps
Sont des prétextes de dieux
Fantaisies létales
Pour imaginations déferlantes
Sous une larme d'héroïne
Un téton de feu
Rayonne en silence
Des velours de cocagne
14:23 | Lien permanent | Commentaires (0)
REQUIEM AUX VIOLONS
La poésie demeure
Ou la poésie pour demeure
Le reste est du roman bon marché
Pour peupler les maternelles
L'Histoire est une muse
Dont l'actualité est un foetus mort-né
Qu'on incinère gaiement
Au son des katioushas
Inscris ce que tu veux
Sur les pierres tombales
Dont le poète s'amuse
Tout à l'ivresse de sa danse
Mais surtout n'inscris pas sérieux
Sur les paroles innocentes
Que de zélés cénotaphes
Commentent avec délectation
12:29 | Lien permanent | Commentaires (0)
HUB
Terminal ultimatum
Plus de vol en partance
Les feux sont aux vers
Depuis demain
Les voeux sont aux fers
Des puits de main
Terminal ultime atome
Qu'importe le temps qu'il fait
La saveur des dimanches
Dégivre les ampoules
Dans de mirifiques écumes
Parfumées au lilas blanc
10:36 | Lien permanent | Commentaires (0)




