dimanche, 28 novembre 2010
POST ONANISTIC DESTRUCTION
Shooting on all avenues
Like a whipping machine
The blue barrel of a 38
Sending fire bullets
On an ocean of silk
A queen of aces
Upon a collapsing stairway
Chooses the delights
In a nitroglycerine craddle
No silicon breast allowed here
Hey dude
Look at her hips
Flood of the sea
Liquid rocks on sea of stars
The power of a stormy caress
She'll be your dancer
If you're able to see
You are only her sulfur dream
A milky puppet
In a gore cataclysm
17:51 | Lien permanent | Commentaires (3)
HANG 'EM HIGH
Poetry looting does not exist
Even if this activity
Is highly recommanded
For the ignition start
As no copyright is allowed
In Octopussy's garden
Or in Shangri-La
So rob what you want
Steal the maximum
In your flames
Fire wind and water know
How to recognize themselves
14:43 | Lien permanent | Commentaires (1)
GREAT MINSTREL ORGASM
Surfing on a 250 GTO
In a terrifying mood
Smooth violence of the velvet
Agressive harmony of the clash
Diving in the great mistress
A missile plant in each hand
Go on for another waltz
In the extatic vagina
Nuclear power at noon
Have a look in my eyes
To taste the black hole silhouette
In a delinquent spiral of pleasure
13:02 | Lien permanent | Commentaires (1)
RING AROUND A EAR
I don't give a shit
For such stupid questions
That don't lead me
To marvellous paths
Extasy feelings
Or murdering climax
I won't pay a single dime
To hear answers
About the sex of angels
Or the universe hypothesis
Or even my name on a rope
Climbing down the rainbow
Just gimme some rocks
To brush my eyes
With the smell of incense
The taste of steel and vinegar
The famous easy touch
Of the happy genocide
12:35 | Lien permanent | Commentaires (1)
EPLUCHER LE SABLE
Il n'existe pas de grands textes
Mais il existe de grands lecteurs
Un texte parle
Ou ne parle pas
Une enseigne parle
Ou ne parle pas
Idem pour une enluminure populaire
Un vieil opéra
Ou un refrain niais
Tout dépend de l'oreille
Et de sa propension
A capter l'essence jouissive
De quelques signes sur le papier
Le silicium ou la charogne
11:55 | Lien permanent | Commentaires (1)
samedi, 27 novembre 2010
A RAINBOW MOVE
Permanente est la fulgurance
Au parfum délicat
D'éruption solaire
Quand l'implosion apporte
La relaxation immédiate
Foudroyant est le rayonnement
Aux griffes de charme
Qui déplie les revers
Comme autant de fractales
D'un kaléidoscope sans frontières
12:41 | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 23 novembre 2010
MARQUEUR SANGUIN
Jamais poème ne tente
Il dit et parle
A chacun selon sa langue
La prétention seule
Essaie en vain
De prendre la parole
L'oreille au vent
Libre d'écoute
La main écrit
Des hymnes funéraires
Des chants de réjouissance
Le miaulement de l'AK 47
Le feulement des katioushas
Peu importe
Chacun peut lui répondre
D'un trait de Curaçao bleu
14:01 | Lien permanent | Commentaires (1)
CHAIRMAN AVENUE
After all those girls
After all those women
One day it's time
To meet the man
In this place called home
Where silver stands
In the middle of the room
Reflecting the faces
Of all suburban dreams
Travelling on ribbons of perfume
11:48 | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 22 novembre 2010
CLOSE TO THE BONE
Je me polysémise
Incendie en mer
Océan de gravats
Terre de feu
Des racines en ciel
La cuisine au miel
Turbine au vermeil
Je me polysémise
Dans l'hystérie des calmes
La quiétude des enragés
L'horreur de la beauté
Va donc cueillir
Les pétales d'odeur
Qui règnent sous mon coeur
L'aurore sait le chant
Qui déflore les innocents
13:00 | Lien permanent | Commentaires (0)
MOT DIT MAUDIT
Les esprits des poètes
Sont excessivement
Peu nombreux
Spécialisés dans l'alchimie
Ou la polymorphie
Ils courbent l'espace
Pour laisser respirer un temps
Qui n'est qu'une ombre
Dotée de mille parures
Un son ou une onde
Pas plus d'une étincelle
Nombreuse à l'excès
12:49 | Lien permanent | Commentaires (0)
OU NAISSENT LES LEGENDES
La terre est transparente
Comme un volcan dont les geysers
Dessinent l'apocalypse
En torrents de larmes
Sur des arpèges soyeux
Comme une claymore affûtée
Par le polissage incessant
Des marées de jaspe
La terre est insouciante
Comme le sourire d'un enfant
Ou son regard impitoyable
Qui d'un clin d'oeil inonde
Les saveurs transitoires
D'un parfum sans égal
Aux allures sylvestres
Sous ses oripeaux éphémères
La terre est un chant
Que célèbrent les outrages
Et les provocations amusées
De farfadets et korrigans
Lutins aux airs de géants
Dont la foudre est coutumière
Dans sa bonté efficace
Et son irrésistible déhanchement
12:23 | Lien permanent | Commentaires (0)
GOUTTE D'ENCRE JASMIN ET FUCHSIA
Dans l'écume et ses perles
L'argent donne aux chevaux
La silhouette effrontée
De naïades dévergondées
Aux charmes bienfaisants
Comme l'eau d'une source
Ou d'une fontaine pimpante
Parfumée à l'essence de gingembre
Aux épices étourdissantes
Ou à l'extrait d'hydromel
11:54 | Lien permanent | Commentaires (1)
ENCRE A/MA(R)REE
Vent d'ouest
Porté par le piment
Cayenne et ses stations balnéaires
Dans de dos de l'alizé
Qui joue au saumon
Des herbes folles
Sur le pont qui s'envolent
Dans les frissons atomiques
Du plutonium qui s'émancipe
Une lampe-tempête rugit
Temps de partir
Conjugué au revenir
L'aube des parfums
Dans la ligne de mire
D'un sourire de plein pied
11:39 | Lien permanent | Commentaires (0)
AVEC LES YEUX
Le coeur est toujours en paix
Posé sur une paume ouverte
Il n'attend rien
Et laisse ses pauvres paroles
Peupler de richesses
Les univers fantasmagoriques
Des galaxies de parfums
Aux myriades de couleurs
Resplendissantes d'arômes
Et de saveurs du merveilleux
10:46 | Lien permanent | Commentaires (0)
AUBADE NATURISTE
Rai de soleil sous les feuillages
Un instant brutal caresse
La saveur des hirondelles
Dans l'insolence de son envol
Ce matin du bleu sur les paupière
Un blues joyeux pour la route
Une musique à faire pâlir
Tous les carnavals sans arôme
Des torrents d'arpèges s'évaporent
Dans l'arabesque d'un solstice
Perché sur la plus basse branche
D'un puits de ginseng
Il ne passe que des mouettes
Sans aucun rivage pour se poser
Elles sortent simplement des yeux
Et peuplent l'horizon de leurs évolutions
Dans la colonne vertébrale
D'un geyser horizontal
L'aubépine a pondu ses merveilles
D'un luxe aux reflets cisterciens
09:50 | Lien permanent | Commentaires (0)




