samedi, 13 novembre 2010
UN SOUCIANT
Le dos bien droit dans mon fauteuil
Je ne salue que le beau temps
Même s'il se casse la gueule
Dans la rue d'aucun temps
Plus aucun temps
Je me rend compte et me pardonne
Sans me soucier des heures
Sans un média sous ma botte
Pour m'inoculer du casse-croûte enjôleur
Du casse-croûte enjôleur
Personne ne sonne les sommes
Pas besoin de mea culpa
Pour sortir du sommeil utile
Que les boeufs gravent sur le front
Grave au fond
Tout le monde est un camarade
Surtout les otages morts-nés
Quand tu le chantes man
Au lieu de balancer des pierres
Balancer des pierres
Aussi bien droit dans mon fauteuil
Je te rencontre et te pardonne
Toi qui crois dans les heures
Que t'imposent tes normes
S'imposent les normes
Quand tu deviens ce n'est qu'injustice
Honte sans objet plein d'opprobre
Pour croire que la justice
Suinte encore sous ta porte
Suinte sous ta porte
De tous ces toits du confort
Tu votes ces lois sans contexte
Autre que la vision de ton tort
Dans le désert de ta messe
A la messe
22:37 | Lien permanent | Commentaires (5)
vendredi, 12 novembre 2010
CONTUITE DU REMANIEMENT
Ce n'est pas d'hier
Que le monde est un spectacle
Dont les lambris rayonnent
En fonction du regard porté
Par la contemplation
That's entertainment
Chantent les modes
Depuis plus de 10 000 ans
Et l'origine du mouvement
Sourit d'un battement de cil
Ou d'un grondement de tonnerre
Rien ne change
Mais tout est différent
Magie et sortilège
Charme et malédiction
Rien de plus qu'un commentaire
Une ligne de teinture
Pour qualifier l'absence d'horizon
14:24 | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 10 novembre 2010
DU VENT DANS LES OREILLES
On rattrape le présent
Grâce aux aérofreins
Finie la stratégie du lemming
Qui aboie le long des autoroutes
De l'information illusoire
Le présent s'assoit
A l'heure de l'apéro
Devant une Bloody Mary
Qui rend hommage
A la branche de céleri
Et l'on se marre
Des mines frigides
Que les circonstances écroulent
En tombereaux de coriandre
Dans l'alizé primordial
13:42 | Lien permanent | Commentaires (1)
mardi, 09 novembre 2010
ROSEBUD SOUS UN DOIGT
Des grosses pochtronnes
Aux grosses patronnes
Pas de joke cochonne
Quel dommage
En toile de fond
Pour que mitonnent
Les décibels de l'automne
Autour desquels carillonne
Le petit hommage
Chanté par le pochtron
20:49 | Lien permanent | Commentaires (0)
CONSO COURANTE
Pourquoi du flux
Au milieu des ombres
Qui réverbèrent
Un one stand show
Le paluchage immobile
Se suffit à lui-même
Tant que respire
Le texte dans son cortège
De feu d'artifice
Du courant électrique pour les fauves
Comme un lion sans cage
Dont le gémissement
N'est qu'un sourire de plaisir
20:41 | Lien permanent | Commentaires (0)
A L'ODEUR
Tête levée
Juste pour ça
Au-dedans de rien
Un arc-en-ciel ravissant
Les couleurs de l'expo
Comme de rien
Sans toi
Ni moi
Auto célébré
Par dieu sait qui
Pas de honte sans couleur
Et donc rien à cacher
16:47 | Lien permanent | Commentaires (1)
PÂLE INCESTE
Il y a
Sans croix
Sans air
Dans la chaleur indivisible
Des pauses
Des piliers
De minuscules nains
Gardant ouverts
Dans la pâleur
De leur celliers
De minuscules psaumes
En feu
Dans cette lumière
Qui nous caresse
Impunément
Partout
16:00 | Lien permanent | Commentaires (0)
PYROMANIE OCEANE
Fluide comme un trait
La valse d'une flèche
Le sillage d'une torpille
Pondue par un dauphin
Fluide comme la farine
Ou la coke
Narines au temps
Filent les cheveux de l'ange
Fluide potage
Sous lequel flottent les requins
Asperges et bottes de foin
Condiments d'incendie
15:10 | Lien permanent | Commentaires (0)
LITTERATURE PEDAGOGIQUE
Il y a
Mais encore
Du mai qu'on allume
Du givre qui s'embrume
Il y a
Pas plus loin
Malgré les hanches
Au-delà des branches
Il y a
En est-il encore
De ces histoires
Où les morts parlent
Et marchent en dormant
Il y a bien
Mais c'est un mal
Qui donc voit
Voler les éléphants
14:34 | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 08 novembre 2010
ONCE A WARRIOR ON A BOOMERANG
Man from Mungo
Ain't just a can of beer
With an orstralian tattoo
In the middle of his brow
On rainbow snakes
Tjukurpa rises strange wombats
Effervescent oil of midnight
Which make elusive
All pension dreams
Bushrangers of the open law
Don't need someone
To write ten canoes on the sand
The wild sea washes Bells Beach
Everytime didgeridoos are singing
And the recipe of the pension
Still stays the same for all
That's why we are going
13:12 | Lien permanent | Commentaires (2)




