jeudi, 18 octobre 2012
SOUS TENU (OPEN BAR)
A ceux qui comptent
Le temps et ses secondes
Les mouvements du vent
Où la teneur de la rosée
Que peut bien dire
Ce qui précède le décompte
A ce qui conte
L'histoire ou la légende
Le mythe de la réalité
La vie n'offre que sourire
White light white heat
Dans le show qui se raconte
09:46 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 17 octobre 2012
OFF THE BLACK LAGOON
Nowhere is a place
Like any other
Diamonds are shining
When you just open you hand
And let your iron fist
Becoming velvet and lace
Blood and tears
A smile and a laugh
Whatever you like
Among all clouds
17:49 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
AU TEMPS QUI EMPORTE LE VAN
Roule un caillou
A rolling stone
Pas de panique
Le son l'environne
Roule un caillou
Une pierre boréale
L'enfance d'une aurore
Sur des lances d'incendie
Qui me lie m'éteint
Pour la main ouverte
Un gage de sang-froid
Du temps qui passe
Qui me lit m'étreint
Dans le baiser sans fin
De la fulgurance
Temps qui ne passe plus
Here stand the rock
An emerald for some eyes
Rubbish for some others
The only soul that never shone
17:15 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
EST ~ OUEST
Baie d'Along
La brume s'éveille insouciante
Nimbant les îles
D'un creux halo de sortilèges
Boat people en transit
Sur des pirogues mal ajustées
Les pêcheurs guettent
Le reflet des dauphins
Baie d'Along sur Ohio
Qui s'en souvient encore
Des pâleurs vierges
Et des mangues fraîches
Quand les cheminées crachent
Leur toux de suie et d'argile
Sur les faubourgs des villes
Poumons d'acier cœur de verre
Au confluent des routes
Source des confidents
L'atome n'est qu'un grain
Dans l'oeil de la folie
11:37 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 16 octobre 2012
INCERTAIN LIEU
A prendre l'addiction
On chope l'amère thune
Où les femmmes se retournent
En retroussant leurs mini-jupes
Dévoilant au regard du monde
Son nombril impeccable
Pistil et étamines au vent
Pollen mystique pour allumées notoires
La folle épopée du plastic
Loin des considérations esthétiques du C4
14:38 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 14 octobre 2012
BOUCHE D'INCENDIE
Puisque rien ne bouge
Et qu'il faut bien respirer
Autant expirer la lueur du cristal
Les poumons emplis du trou d'un pieu
Overdose d'instantané
Puisque rien ne bouge
Et qu'il faut bien inspirer
Les paléographies rupestres
Puisque rien ne bouge
Pas même l'ombre d'un cil
Au milieu des notes en mouvement
Qui tourbillonnent en s'enflammant
20:32 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
PARADE EN STOCK
A la fête sauvage
On brûle l'or et l'encens
Des mirages du technicolor
Dans des hôtels noirs de monde
Le rock comme unique
Planche de surf ondoyante
Sous la foudre qui naît de l'eau
A Hollywood sur Seine
Où se dresse voluptueusement
Un cyprès austère et lointain
La source s'émerveille insouciante
De son cercle de connnaissance
16:31 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
VIBRATO
Sur la plaine un orage rythme
La voix de Nusrat Fateh
Pulsar des caresses
Qui ondoient sous les blés
Sur la plaine un orage sourit
Des gesticulations de la brise
Que le vent promène en laisse
Sur les cimes des épis
Sous la plaine un orage
Rocher flamboyant et paisible
S'allume une étincelle
Comme un clin d'oeil innocent
12:32 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 13 octobre 2012
AZULEJOS DE SANGRE
Né du feu
Sorti des flammes
Forgé comme un yatagan
A la lame aussi voluptueuse
Que les courbes de Shéhérazade
Né de l'eau
Qui ruisselle à l'envers
Sur le front des étoiles
Accélérateur des particules
Qui perlent au bout d'un sein
Né du sang
Qui se répand en nappe
Tablée d'oxygène servi à la fraiche
Sur l'autel du crématorium
Où luit la braise éternelle
Né du souffle
Langage de dragon pour manga
Runes profilées en étrave
Sabre de velours au poignet
Double tranchant en bannière
Né de la terre
Fruit du rocher
Scintillement étincelant
De la transparence écrue
D'un univers à l'autre
15:57 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 03 octobre 2012
PLAY IT BLACK
L'asphalte brille dans les oreilles
Quand la nuit se fait autoroute
En forme de lotus noir
Sur fond d'ébène
A surgir du brouillard
Les cavaliers dansent sur les tombes
Comme un seul homme
Quand il regarde la danseuse
Des poignards dans les yeux
Des plumes en forme de cithare
L'ombre d'un Hell's Angel
Brodée dans le creux du poignet
05:22 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 23 septembre 2012
DIFFEREMMENT IDENTIQUE
Soi-même est un cimetière
Où ce qui est vivant
Ne connaît pas la mort
Tandis que ce qui est mort
S'invente des vies illusoires
Soi-même est aussi un cimeterre
Deux lames unies par l'acier
Face-à-face de la symbiose
Sur lequel ruissellent les larmes
Que la pluie fredonne en souriant
09:41 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 19 septembre 2012
L'OEIL DE LA RIVIERE
Loin des marigots
Où croupit le bétail
La tribu absente ne répond
Qu'à la lueur de l'étoile filante
Sur des chevaux d'argent
Sans harnais ni mors ni étriers
Les plumes volent en souriant
Tels des faucons de douceur
Abeilles dont la reine
N'est qu'allégeance au sang versé
Elégance des garces effrontées
Qui ne connaissent qu'un seul diadème
20:01 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
CHEMIN DES SHAWNEES
Sortir de la ville
Les yeux bouillants du son
Qu'invente la foudre
Pour exciser l'aura de la peur
Sortir de la ville
Sur des autoroutes
Sans tracé ni relief
A peine l'ombre d'un pointillé
Sorties de la ville
A portées de missiles
Le vent couvrant de dentelles
L'arôme d'un sein éblouissant
19:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 15 septembre 2012
ENTRE LES CILS
La métamorphose du regard
Fait trembler les mondes
Comme autant de seins
Palpitant sous la caresse
L'eau se trouble
Au point de devenir
Ruisselante de l'arôme
Des silences du cristal
Quand le temps s'y prête
Fleurit un arc-en-ciel
Ou un Pont des Soupirs
Suivant le bon vouloir des saisons
14:30 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 13 septembre 2012
ON SWALLOW FIELD
There's a song in the air
Cruising hearts and souls
Like an early morning
Shining under a wisteria dew
The wind blows from the hand
Drawing circles of jasmine
It's time for the desert rose
To celebrate the white wedding
Not a road on this wilderness
Only savages play the survival
A fiddle is dropping golden traces
Mimosa memories as bright as old crows
13:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 12 septembre 2012
FORAGE
Sous la terre dansent immobiles
De furieux entrelacs de velours
Qui laissent passer les fils de la vierge
En guise de chemin d'étoiles
Traversant la nuit solitaire
Le guerrier marqué du sceau
Slalome entre les blocs d'anthracite
Qui ont forgé son image écornée
Un beau matin se révèle
Quand la terre est gazeuse
Nappe de brume pourpre
Que sculpte la main de l'artiste
16:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 09 septembre 2012
PILLAGE
Un dub nocturne enflamme
Les chaleurs de la ville
Sous le rythme aromatique
D'un bombardement psychotrope
Le sable bout autour de l'oasis
Central Park à minuit
Rayonne ses chlorophylles
Aux bras des amoureux
On a lâché les trains
Qui zèbrent l'atmosphère
De leurs senteurs de glycine
Sur fond d'orchidée majeure
Lentement s'infuse l'osmose
Pénétrant os et moelle
La mue du serpent s'achève
Sur un festival monochrome
15:25 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 07 septembre 2012
PANORAMA D'OUTRE-SON
Augment le volume
Et danse la nuit
En bas résille
Sur des charbons ardents
Augment le volume
Et le monde grandit
Sans bouger d'un seul pouce
Juste en le regardant
Monte le son
Admire la perspective
Et ses multiples ramifications
Les œuvres de la souplesse
18:14 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
VAGUE HISTOIRE D'ECHELLE
D'étage en étage
De plain-pied sur le rez-de-chaussée
Là où s'élève la poussière
En tourbillons de soie
D'étage en étage
La parfaite égalité
Des uniques différences
Ou de l'ultime référence
Rien à cirer
Sur le lambris de mes chaussures
Où même les lacets et les flots
Ne forment qu'un seul océan
18:05 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
A RECULONS
Tambours battant dans la nuit noire
Un soupçon de miel au-dessus de la brume
Contemple de son œil impassible
Les volutes armoriées de l'indicible
L'eau sereine coule immobile
En cascades voluptueuses
Danses de rois et de reines
Que la nuit étreint d'or
Tandis que reviennent les Apaches
Sur la piste du grand buffalo
L'herbe sourit aux piétons
Qui reçoivent l'averse
17:59 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 05 septembre 2012
LOVE BLONDE
De l'électricité aux cheveux d'ange
Un cil suffit pour tracer un signe
Ponctuant la végétation du ciel
De ramures multicolores
Des bandes d'alouettes sillonnent
Le creux de tes reins
Et de dune en dune se déploie
L'oiseau de paradis
Des cheveux d'ange à l'électricité
Un cygne s'amuse au fil de l'eau
Qui célèbre le mouvement
Dans l'amplitude de son décolleté
18:25 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 21 août 2012
WIDE OPEN FIST
No need to believe to enjoy
The flame in the spear
A no hope country
After all shades have been burned
Glasses on my eyes
Are driving somewhere
As i sit in the middle
Of the unreflected light
Nowhre to run
Nowhere to hide
What could be better
Than the smile of the hurricane
17:12 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
samedi, 30 juin 2012
AMER
Porte ta pelle et ton rateau
Comme ta peine sur le dos
Construis tes châteaux de cocagne
Et tes montagnes de douleur
Le soir le vent se lève
Dans un baume réfléchissant
Qui annule en plein cœur
Les escarres de la saveur
A l'aurore tu restes nu
Comme le rêve d'un enfant
Dont la langue chatoie
Et dompte l'océan
14:31 | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
AUTOPORTRAIT D'UNE BALAFRE
Les yeux dans la nuit
Je regarde se mouvoir
Les ombres des parfums
Qui fragmentent les formes
Loin dans la nuit
Je souris aux papillons
De sang et de feu
A la crinière boréale
Si loin si près
Tant que resplendit la nuit
Abolition des élégances
Sur le spectre de la douceur
14:16 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 26 juin 2012
DE ZANGRA A BECKETT
A monter la garde
Devant l'ennemi
Qui jamais ne vient
A se battre
Comme on s'escrime
A dompter le vent et la pluie
Rien que le surf
Pour établir l'assise
De l'apesanteur
Un mot d'amour perle
Sur les lèvres mi-closes
D'un regard enivré
10:34 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 19 juin 2012
GOUTTE OPHTALMIQUE
L'édulcoration du language
N'est que l'effet pervers
D'une vision obscurcie
Par ses propres aboiements
Projections mirifiques
D'idées sans fondement
Autre que le plaisir
De sentir ses dents
Mâcher laborieusement
Des semences de vent
21:42 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
EOLIENNE
Le vent sourit
Devant les vanités
Des tombeaux dérisoires
Du monde des sérieux
Jouant leurs personnages
Sans voir la brise et l'alizé
Qui dictent la cadence
Aux parodies insignifiantes
Créées par leur allure
Sur la saveur des lilas blancs
20:25 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 16 juin 2012
ARCHEOFOLIE
Sur des murs effondrés
J'écris des décibels
Aux senteurs de muscade
Pour afficionado anonyme
Quand l'aube voit poindre
Des nuages d'innocence
Le plaisir se repose
En toute circonstance
Et dans les rues le ciel
Inonde de son rayonnement
Le pavé que martèle
La caresse du vertige
00:42 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 15 juin 2012
SUCRER L'ADDITION
Ajouter du rêve au rêve
Sur un tapis de rêves
Du rêve sans une trêve
Et pas même une brève
Ajouter du sens à l'insensé
Qu'on encense l'absence
En tournures d'obsolescence
Rien ne vaut l'enfance
Et l'art dans ce désert
N'arrive jamais trop tard
Pour meubler le silence
D'une larme de cristal
15:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
THE LUCKY ROSE
Des traces de parfum sur la pampa
Guident le chemin
Vers d'autres forges
Dans lesquelles se gravent
Les épées d'encre et de feu
Des chevaux de lumière
Roulent sur l'écume
Elaborant les nouvelles transparences
En arpèges de senteurs
Qui défient les flèches du temps
Sur le dôme de cristal
Le vert des yeux étincelle
Dans la tendresse des braises
Et le délire se multiplie
Tel un pain de velours
15:32 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 04 juin 2012
MUSIQUE EN FLAMME
En cherchant le feu
On trouve la pierre
Qui dévoile le désert
Aux yeux engourdis
En cherchant le feu
S"imprègne l'éther
Sur les tissus ourlés
De sagas ou de djinns
Passé la première brûlure
Seule règne la douceur
Et ses arpèges de solstice
Qui rayonne en soliste
12:31 | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
jeudi, 31 mai 2012
JAWS
Bomber les rues
A la petite mort
Aussi lente qu'un riff
De chandelles en fusion
Déminer le pavé
Sur lequel saute la friture
Des ondes atmosphériques
Et leurs formes coudées
Tirer la ligne
Comme on avale un rail
Aux sensations irradiantes
De musculature boréale
18:17 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 02 mai 2012
SILVER
Sur l'orage un surf immobile
L'argent dans l'oeil et la main
Derrière l'écran des glycines
Sur les doigts une femme
A la danse d'or et de feu
Des écharpes d'étincelles en guise de cils
Au centre de la plaine
Le périmètre en fusion
De toutes les révolutions
14:26 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
A LA SEVE
On fleurit ce qu'on veut
En l'éternel printemps
La rivière coule au pied d'un roc
Pas une molécule qui ne sourit
Devant les stèles qui rendent hommage
On fleurit même les présidents
Dans leurs cache-pots chromés
Etendards de la représentativité
Au bal où les fous et les indigents
Dépensent leurs cachets de napalm
Tout fleurit mais rien ne bourgeonne
Si ce n'est l'acné des mal-entendants
Des ampoules plein les oreilles
Qui descendent sur la langue
Comme autant de quinine à sucer
La braise n'en peut plus de fleurir
En flamme en écharpe en corolle
Peu importe la forme du poison
Quand au sortir de la tombe
L'oxygène rutile en soieries
12:12 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 01 mai 2012
QUAND PLEUT LA MER
Des shades sur le regard
Promenade de nuit
Qui examine les ombres
Comme la Chine et son encre
Sur la silhouette de la lune
Dessine au laser et à la mine
Des pastels d'étamines
Qui fleurissent en bouquets
Sarments de chrysanthèmes
Dont sourient les glycines
On émaille bien le désert
En peignant sur le ciel
Des valses et des chants
Comme autant de surfs
Que la vague désagrège en pure pluie
21:04 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 28 avril 2012
PERMANENCE DE NUIT
En écriture comme au combat
L'enfance est l'avant-garde
Qui sait parler reconnait
La trace du vent violent
Que la mémoire originelle
Dompte tel un mustang
Jetant ses corbeaux
En formes de missiles
Sol-air évidemment
Sur les nostalgies ridicules
18:02 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 26 avril 2012
POSITRONIQUE
L'ombre scintille
Sur les poches de mes yeux
Poussière d'étoile sortie
D'un calumet d'obsidienne
Au parfum pourpre d'étole
Sur les traces du chasseur
Repeindre la forêt
Et les mer minérales
Qu'elles s'embrasent sentinelles
Aux allures très pures
Dans l'eau claire le regard
Torchère de splendeur
A l'arôme impitoyable
Qui nourrit les poètes
Jusqu'à leur brûler la moelle
21:05 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 17 avril 2012
LECTURE
17:36 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 16 avril 2012
LENTEMENT UNE PRECIPITATION
Sous les écorchures
La douceur sourit
Telle une étincelle
Au venin onctueux
Au plus profond de la chair
Un éclat minéral
Fait luire le feu
Qui consume intégral
A l'aube du cristal
Les ombres pâlissent
Comme des murmures attendris
De retour du front
15:24 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 15 avril 2012
PETITE PROSE
Le charme d'un homme
Tient à la manière
Dont une femme danse
Sur les contours de sa main
Les doigts agiles du vent
Délivrent des caresses
Qui font vibrer la peau
Comme un parfum de mandoline
Dans une chaleur apaisante
L'arôme d'un encore perle
Aux contours de lèvres
Ne sachant plus qu'aimer
10:23 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 14 avril 2012
RAYURES ARGENTIQUES
Je cicatrice des merveilles
Quand ma vanité se tait
Et que s'effondrent
Les chäteaux espagnols
Je me recouds instantanément
Comme la plastique insondable
De la maîtresse aux yeux d'or
Qui fabule les mondes
Il n'est pas de blessures
Jamais la carrosserie ne souffre
En d'autres lieux que le rêve
Qu'elle-même s'est bâtie
17:06 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
D'UNE PLUME L'AUTRE
Les poignards dépendent
Du talent du poignet
Et des influences qui guident
Leurs trajectoires
Suspendus dans leur course
Ils chantent
Comme des colibris
Au plumage transparent
La maîtresse de ballet
Sait quoi faire du temps
Qui rythme le mouvement
De la pluie et des songes
17:01 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
THE WORLD IN A SECOND
Je ne t'écris pas
Mais je sais que je me relis
Par tes yeux ou d'autres
Je me la joue
Comme l'empreinte d'un écho
Que tu écrirais
Si tu étais à ma place
De même que ta lecture est mienne
Quand je change de forme
Et que j'épouse une autre apparence
00:19 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
WATERPROOF
Geometry is anywhere
Out of the limits of your mind
As one of my friends once
Invented helical pyramids
Geometry is your limits
Chain and ball of your time
The prison you created and love
As all in it got your mark
Kill geometry
And see what happen
When love's the only word
That shines in your eyes
00:12 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 13 avril 2012
TYRESIAS ON WHEELS
A question of being
Ain't no question at all
As no language allows
To say who I am
So
Get your question back
Give me a smile
And don't forget the beers
As far as I can see
Love is the only word
That keeps the smiling on
Forever and ever
23:59 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
PULSE UN DIADEME
Temps de décibels
Qui incite à l'orage
Le tonnerre sur les doigts
La foudre sur la langue
Tant de douceur
Entre les mains
Pour peindre les courbes
Qui amènent la caresse
Le son du métal en fusion
Comme un écho de cristal
Une perle étonnante
Ruisselante de clarté
23:50 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LE NEANT DES DIVISIONS
La mémoire claire
Eperdue de contemplation
Devant les images
Qui défilent en arabesques
Qui sait dire
Le son seul luit
Comme une étincelle
Qui résonne en douceur
Le long des corridors
Les yeux allument des brasiers
Où danse étincelante
La femme aux jambes d'or
18:46 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 04 avril 2012
SONG FROM THE VOID
L'apocalypse se conjugue
A la perfection du présent
Ou à la volupté de l'instant
Eclos dans un verre d'eau de Seltz
En l'an mille
Le spectateur zéro
Dévergonde les outrages
Sur la peau des dauphins
Etrange leçon que l'oxygène
Quand le cristal des yeux
Se fait kaléidoscope
D'un million de respirations
14:42 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
DE L'AVIS GENERAL
Un avis sur rien
C'est déjà le début
Du panégyrique de l'ignorance
Le substrat lumineux d'un sourire
La divine comédie strikes again
Rien de bien neuf sous les tropiques
Les seins gonflés libèrent toujours
Leur saveur de feu et de glace
Un avis sur rien
Quelle importance
Pour les pales des moulins
Qui brassent le décor
10:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 03 avril 2012
PISTE DE L'ETOILE
A la croisée des chemins
Un agora solitaire
Enchante les pas des oiseaux
Dont le vol écrit en douceur
Les charmes de la guerre
Sur l'autoroute de la nuit
Qui parsème de ses fleurs
Le long chant des guerriers
Pointillé dont le doigt
Balise les randonnées
11:36 | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note





